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Gravité élevée confirmée

FFVolley : fuite de données des licenciés

La Fédération Française de Volley a confirmé un acte de cybermalveillance exposant des données de licenciés, dont des pièces d'identité, révélé en janvier 2026.

Organisation
Fédération Française de Volley (FFVolley)
Secteur
Sport / Associations
Pays
France
Date des faits
Intrusion datée de décembre 2025, accès maintenu jusqu'à début janvier 2026
Ampleur
Entre environ 326 000 enregistrements (un fichier diffusé) et jusqu'à 1,2 million de licenciés selon les revendications des chercheurs, chiffres non validés par la fédération
Vecteur
Intrusion dans le système d'information de la fédération avec exfiltration de la base de données, puis mise en vente sur un forum cybercriminel (BreachForums). Revendication attribuée au groupe DumpSec.
Données exposées
Nom et prénom, Date de naissance, Adresse e-mail, Numéro de téléphone, Adresse postale, Pièces d'identité (CNI, passeports), Actes de naissance, Photographies (dont mineurs), Documents administratifs signés

La Fédération Française de Volley (FFVolley) a reconnu, via un communiqué officiel publié sur ses réseaux sociaux, avoir été victime d’un acte de cybermalveillance ayant entraîné un accès non autorisé à sa base de données de licenciés. La fédération a indiqué avoir pris les mesures nécessaires et déposé une plainte, en lien avec la CNIL. Dans sa communication initiale, elle évoque toutefois prudemment l’atteinte à « certaines données personnelles », sans détailler l’ampleur de l’incident.

Selon des chercheurs en cybersécurité et des sites de veille spécialisés, l’intrusion remonterait à décembre 2025, les attaquants ayant conservé un accès jusqu’à début janvier 2026. La base aurait ensuite été mise en vente sur un forum cybercriminel autour du 15 janvier 2026, la revendication étant attribuée au groupe DumpSec, également cité dans d’autres attaques visant des fédérations sportives françaises sur la même période.

Les données concernées comprendraient des identités complètes (nom, date de naissance), des coordonnées (e-mail, téléphone, adresse postale) et, plus sensible, des pièces d’identité, des actes de naissance, des photographies dont celles de mineurs et des documents administratifs signés. Ce type d’exposition fait peser des risques sérieux d’usurpation d’identité et d’hameçonnage ciblé sur les personnes concernées.

Les chiffres restent incertains et n’ont pas été validés par la fédération. Un fichier diffusé contiendrait environ 326 000 enregistrements, tandis que des chercheurs avancent jusqu’à 1,2 million de licenciés et plusieurs dizaines de gigaoctets de documents. Faute de confirmation officielle sur le volume exact et compte tenu de l’origine partiellement non officielle de certaines informations, ces données doivent être considérées avec prudence.